Antoine Poupel - Photographies

Peindre avec la lumière

Antoine poupel zingaro lune

L’exposition Peindre la lumière propose de découvrir deux époques de son travail.

Zingaro

Longtemps photographe et complice de Bartabas, il a suivi et immortalisé la vie du théâtre équestre Zingaro dont vous découvrirez ici une sélection des œuvres.

Antoine poupel zingaro cheval

Saison 5

Une promenade au gré des saisons du Japon.

Ces photographies sont des moments d’illumination et d’émerveillement.

Je me suis promené, j’ai accumulé des images, vu de nombreux lieux, représenté des aspects divers du paysage.

Une ré-interprétation d’éléments réels, un mélange d’images, leurs transformations.

La nature, préoccupation majeure.

Antoine poupel japon fleurs

Bio

Ancien pensionnaire à l’Académie de France à Rome, lauréat de la bourse de la Villa Médicis, son expérience romaine lui permettra de développer une photographie intimement liée à l’acte de peindre.

Son travail artistique d’avant-garde, questionnant les limites picturales et chimiques de la photographie, l’a fait connaître dans le monde entier et lui a ouvert les portes des plus prestigieuses institutions photographiques ainsi que du cabaret Crazy-Horse et du théâtre équestre Zingaro.

Antoine a publié de nombreux ouvrages et réalisé de nombreuses expositions en France, en Russie, aux États-Unis, en Europe et au Japon.

« Je m’inquiète de l’étymologie même du terme photographie, il s’agit de peindre, de dessiner, donc la notion d’auteur reste centrale dans mon travail. Si j’ai choisi le médium photographique, c’est pour déconstruire son caractère mécanique, réintroduisant la part de l’artiste qui utilise la lumière comme matériau pictural. Les monotypes que je réalise subissent divers traitements, ce qui les rend uniques tout en renforçant leur spécificité photographique. J’agis avec chimie comme un peintre avec sa palette, celle-ci est toujours le réceptacle (le révélateur) de la lumière que je dessine. »

Antoine Poupel

Un regard d’artiste salué par Bartabas

« Finalement, Antoine Poupel me connaît bien, et ce n’est pas un inconvénient. Il ne connaît rien aux chevaux, et c’est même un avantage : il n’est pas tenté de produire des images “hippologiquement correctes” et cela lui a permis de prendre avec son sujet la distance nécessaire pour s’exprimer pleinement. Chaque photo et montage qu’il nous présente est un témoignage des œuvres de Zingaro qu’il a découvertes au fil des années. »

Bartabas

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